samedi 11 août 2007

Day 4 : Reykjalid


Reykjahlid. Le fameux camping du lac Myvatn, celui où les mouches tsé-tsé ne pardonnent pas d'avoir planté sa tente sur leur domaine. Bon, d'accord, ce ne sont pas vraiment des mouches, mais des moucherons. Et beaucoup de routards les ont cherchées en vain.
Nous, en tout cas, on est équipés : au besoin, les filets de chasse à la mouche sont à portée de main. Talia a sorti le tule, et Joanna a directement senti qu'elle ne pourrait pas s'en passer. Bon, c'est vrai qu'elle l'a utilisé pour se déguiser en princesse au lieu de se couvrir le visage...
Il faut l'avouer, les moucherons, on les a vus, mais chacun chez soi, ils ne nous ont pas fort ennuyés ! Ils étaient il est vrai bien plus nombreux près du camping situé au bord du lac.

Première tuile : Carine ne trouve plus son matelas gonflable. Il n'y a plus qu'à dormir à même le sol. Heureusement, ici c'est du gazon. Et on reste 4 nuits. Pour la suite, ça risque de poser plus de problèmes.

Le camping est pas mal équipé : une grande tente à l'entrée avec gaz et quelques tables - mais pas de lumière, mieux vaut arriver tôt, ou être équipé. Assez pour nous 14, mais pas vraiment de place pour tout le camping en cas de mauvais temps. Des douches communes (h/f séparés, rassurez-vous), quelques prises pour recharger nos batteries.
Que demander d'autre ? Un trampoline pour les enfants ? Bon, en voici un, je vous prie.
Comme en plus le camping est repris sur la Camping Card, ça le rend d'autant plus intéressant. Il faut bien l'amortir, cette carte qui nous a coûté 9900 ISK par famille.

C'est à Reykjalid qu'on a pour la première fois croisé le chemin de la fameuze SchlafMobil. Quoi, vous ne connaissez pas la SchlafMobil ? Il s'agit du canif suisse autrichien. On peut tout faire avec la SchlafMobil : schlafen bien sûr, mais aussi Mobilen, et bien sûr Cuisinen. Et elle est très docile, elle vous suit partout en Islande, même dans les lieux les plus reculés.

C'est aussi à Reykjallid que, un peu plus tard, nous avons fait connaissance avec nos futurs compagnons de route français. Car quand on croise quelqu'un en Islande, c'est souvent pour une bonne partie du voyage. Normal, comme il n'y a qu'une route, soit on tourne dans un sens, soit dans l'autre. On finit donc souvent par se retrouver une ou deux étapes plus loin.

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